Rechercher

Les personnages préférés du Staff ECS

Vous avez pu voir défiler nos trois rédacteurs au fil des articles, mais le staff ECS se compose de bien plus de membres. Et oui, nous sommes près d'une quinzaine à faire tourner l'association plus ou moins dans l'ombre !


Aujourd'hui, quelques uns se sont prêtés au jeu de vous présenter leurs personnages de jeu vidéo préférés. Vous allez voir, il y en a pour tous les goûts !


Commençons par notre président : Falkoplay !

Falko a choisi un personnage issu d'un univers de jeu vidéo mais dont l'incarnation principale est dans la série animée dérivée : Sacha Ketchum, le célèbre dresseur Pokemon !

"Sacha est un garçon de dix ans vivant au Bourg-Palette avec sa mère. Il ne souhaite qu’une chose : devenir un Maître Pokémon, soit le meilleur dresseur de Pokémon du monde. Le Professeur Chen, également surnommé le Professeur Pokémon, propose aux enfants du Bourg-Palette qui sont en âge de partir à l’aventure un Pokémon de départ. Le choix se limite entre Bulbizarre, Salamèche et Carapuce. Malheureusement, le jour « du choix », Sacha se réveille tard et il arrive au laboratoire bien après les autres. Alors qu’il avait choisi Carapuce à la base, il se retrouve avec un Pikachu au caractère électrique que le Professeur Chen avait gardé de côté. Malgré des débuts difficiles, Sacha et Pikachu finissent par devenir de véritables amis."


Pokemon, et plus particulièrement le personnage de Red dont est inspiré Sacha, a marqué nos membres, puisque Ronflex l'a également choisi, mais en tant que boss des jeux Pokemon Or, Argent et Cristal.

Ronflex nous raconte : "Ultime défi pour tout dresseur, Red est celui qui vous en fera baver dans la saga Pokémon. Il apparaît dans différentes versions mais c’est dans la 2ème génération qu’on pourra l’affronter pour la première fois et le combat est juste EPIQUE. Tout est là pour vous mettre en garde : il vous faudra d’abord devenir Maître de la Ligue puis arriver à vous hisser au sommet d’une montagne peuplée de Pokémons surpuissants pour le rencontrer. Une fois arrivé face à lui, la musique se coupe, le dresseur vous regarde mais ne parle pas comme pour vous annoncer que vous aller en baver (spoiler alert : c’est le cas) et tandis que vous et vos compagnons sont fatigués de votre ascension, vous aller affronter un monstre de puissance avec des Pokémons allant du niveau 73 jusqu’au niveau 81 (pour information, votre dernier challenge était le Maître de la Ligue avec des Pokémons de niveaux 44/50, la différence de niveaux entre ces deux combats est énorme !) A l’époque de la sortie du jeu, ce combat était extrêmement difficile car la stratégie était le seul moyen de le battre mais quand on sait que la plupart des joueurs étaient des enfants qui n’utilisaient que leurs Pokémons préférés, peu de personnes pouvaient se vanter de l’avoir vaincu sans tricher ! Bref, Red <3"


Ce qui nous a frappé lors de la rédaction de cet article, c'est d'abord l'âge des membres de notre équipe (sérieux, il y a des jeux sortis dans les années 80 ! La plupart de nos lecteurs n'étaient même pas nés à cette époque !), mais aussi, du coup, la diversité des choix qui ont été faits. Pour la peine, partons dans les archives du jeu vidéo, en des temps reculés, et intéressons nous d'abord aux deux choix d'Andamylis.


Le premier, c'est "le perso blond avec la coupe en brosse" du jeu X-COM: UFO defense.

Andamylis nous raconte : "il n'a pas vraiment de nom car tu pouvais lui donner n'importe lequel, mais c’était le seul qui était parfaitement reconnaissable sur la map dans ce jeu datant de 1994. Et rien que pour ça, j'y faisais attention :) c’était mon coté "fashion victim" en jeu. C'est esthétique, donc inutile, donc indispensable, et cette façon de jouer restera pour tous les autres jeux que j'aurai eu le plaisir de tester par la suite."


Et le second, Bruce Lee du jeu éponyme.

Andamylis nous raconte également : "...et Bruce Lee de 1984. C’était moche, sans sauvegarde possible sur la version que j'avais et incroyablement plus dur que les jeux d'aujourd'hui. La moindre erreur et tu recommençais tout, mais j'arrivais pas a le lâcher."


Restons dans les jeux plus tout jeune mais avec un grand classique cette fois, qui nous est présenté par Spoofy : Samus Aran de Metroid.


Spoofy nous raconte : "Alors Que dire de Samus Aran, héroïne de Metroïd, jeu sorti en 1986. Chasseuse de prime de la fédération Galactique avec sa tenue Varia. Elle fut la première héroïne que j'ai connu dans un jeu vidéo !! Le choc quand j'ai découvert que c'était "une fille" à la fin du jeu. J'en ai rêvé. Un jeu qui m'a marqué dans mon enfance et une franchise que j'affectionne particulièrement. Les Lara croft et compagnies qui sont venu par la suite ne détrône pas Samus. Elle est très TRES souple! Je me suis toujours demandé comment elle fait pour se mettre en boule. Enfin bref j'ai pas de raison particulière d'aimer ce perso à part le fait qu'elle a bercé mon enfance !"


Toujours fin des années 80, début des années 90 (oui je vous ai dit que notre staff n'était pas tout jeune !), Grimjoww a choisi Guybrush Threepwood de Monkey Island.

Grimjoww nous raconte : "Héros du tout premier jeu que j'ai pu finir...Pfff cela me rajeunit pas. Le jeu date de 1990. Pourquoi ce personnage? Car d'une, il est maladroit comme pas possible, mais qu'en plus, il veut absolument être pirate. Et oui, quand j'étais enfant, je les adorais :D De plus, c'est LE jeu qui m'a murmuré à l'oreille :"Tu ne pourras plus te passer des jeux vidéos"."


H11 nous entraîne vers Starcraft pour nous parler du personnage de Sarah Kerrigan.


H11 nous raconte : "Agent de renseignement, trahie par les siens et laissée pour morte aux mains de ceux qu’elle avait juré de tuer, elle est prête à tout pour se venger. Ce n’est pas le scénario du dernier Jack Ryan, mais bien l’histoire de l’un des méchants les plus mystérieux et charismatiques de l’histoire du jeu vidéo (c’est GameSpot qui le dit). Sarah Kerrigan deviendra la Reine des Lames et prendra la tête de l’Essaim pour mener un combat sans pitié, tuant des millions d’humains au passage. Saupoudrez tout ça d’une histoire romantique avec l’ennemi et vous obtenez un personnage profond, captivant, en conflit permanent avec ses sentiments, qui vaut largement le détour."


Fissaya a également choisi deux personnages, issus de franchises bien connues !


Le premier est Durotan de l'univers Warcraft.

Fissaya nous raconte : "Durotan, chef du Clan Loup-de-Givre, était un guerrier sage et lucide. Il s'éleva contre Gul'dan et Main-Noire avant la Première guerre, et lui et son ami Ogrim Marteau-du-Destin refusèrent de boire le sang de Mannoroth qui lia les Orcs à la Légion Ardente. Père de Thrall !"


Il a également choisi Rayman du jeu éponyme !

Fissaya nous raconte : "Rayman est un personnage âgé de plusieurs siècles d'aspect semblable à un personnage de cartoon. Il est blond, coiffé de trois mèches réparties sur son crâne qui évolueront en deux mèches semblables à des antennes, puis à deux mèches décoiffées. Il est vêtu d'un haut violet avec cercle blanc au centre, surmonté d'un foulard ou bandana rouge, qui évoluera en une sorte de capuche dans Rayman 3. Rayman porte des gants blancs et des chaussures jaunes à bordures blanches faisant penser à des baskets. Il a la particularité de ne posséder aucune jonction entre ses membres : il n'a ni bras, ni jambes, ni cou. Ses pieds et ses mains sont ainsi mobiles indépendamment, ce qui lui permet une fluidité de mouvement lors des phases de jeu. Ce design avait pour but de simplifier son animation pour des raisons pratiques d'abord liées à la programmation du jeu lui-même."


Et terminons notre présentation par les membres de la rédaction que vous connaissez déjà.


Sans trop de surprise si vous avez lu son dernier article, Cherunash a choisi Le Beau Jack de Borderlands 2.

Cherunash nous raconte : "C'est l'un des antagonistes les plus charismatiques et drôles que j'ai croisés dans tous les jeux auxquels j'ai joués. Chacune de ses apparitions/répliques est un délice (notamment grâce à son doublage incroyable !), et il est tellement persuadé d'être du bon côté qu'il en devient un dangereux psychopathe. Il a été si populaire qu'ils ont fait Borderlands Pre-Sequel rien que sur lui (la preuve que les éditeurs ne savent jamais quand s'arrêter)."


Ilmeni s'est tourné vers un visual novel, Umineko no Naku Koro ni, pour nous parler du personnage de Bernkastel.

Ilmeni nous raconte : "Bernkastel est un personnage secondaire d'« Umineko no Naku Koro ni », un excellent (et long, mais genre, vraiment long) visual novel policier/fantastique. Déjà… je suis complètement sous le charme de son design. Les longs cheveux et le regard vide, je ne peux pas résister, alors avec en plus le côté mystérieuse observatrice et froide… Et en fait c’est tout. Non, c’est vraiment tout, je vous jure, et surtout ne sélectionnez pas l’espace vide juste en dessous si vous comptez vous faire le jeu. En vérité et pour faire simple, Bernkastel est probablement le personnage le plus malveillant que j’ai eu le plaisir de lire ou voir, tous médias confondus. Un véritable cristal de haine et de mépris, qui passera l’ensemble de ses apparitions à torturer les autres personnages pour voir leurs espoirs se briser, dans le seul but d’oublier quelques instants sa propre souffrance. Et c’est finalement chose assez rare dans le jeu vidéo que d’avoir un personnage véritablement et profondément malveillant. Pas juste méchant du genre « agrougrou je vais faire péter la planète », non, je parle la de pur sadisme, filé et distillé pendant l’équivalent de plusieurs livres et travaillé de sorte à complètement dévaster les protagonistes sans même avoir à lever la main sur eux."

Et pour terminer, voici le choix de Tengo_1Q84 : Link des jeux The Legend of Zelda.

Tengo nous raconte : "1989. Après avoir vu des infos sur le jeu dans Club Nintendo et regardé les premiers "tutos" dans Microkids sur FR3, j'étais sous le charme. Une aventure à énigmes dans un des premiers jeux open world, car déjà à l'époque on pouvait faire une partie des donjons sans ordres précis. Puis il y a cette phrase "It's dangerous to go alone ! Take this" qui à l'époque ne signifiait pas grand chose pour moi, alors qu'elle est vraisemblablement le point de départ de cette passion qui me suit toujours aujourd'hui. Link est ce qu'il est : un lien. C'est un objet qui nous permet d'interagir avec l'univers que nous propose Miyamoto et Tezuka puis Aonuma, puis Fujibayashi. C'est un élément important de mon attachement au personnage, il évolue en même temps que l'époque dans laquelle il apparaît, et ce en fonction de l'envie des créateurs, mais également en fonction des performances techniques des machines de Nintendo. Ainsi, il est toujours au service du gameplay et chaque fois que des nouveautés techniques arrivent, Link est le premier à en bénéficier. L'impact d'un jeu comme Ocarina of time encore aujourd'hui en est la preuve : Système de lock Z, caméra qui se déplace en espace 3D, manette analogique, énigmes en 3D, le personnage a introduit, avec Mario c'est vrai, les bases du jeu d'aventure en trois dimensions que l'on connait encore sur des titres comme God of War. Link n'a pas vraiment de personnalité ce qui permet au joueur de facilement se plonger dans l'aventure. Enfin, sa plus grande qualité depuis toutes ses années, et qui devrait s'appliquer plus souvent aux héros de jeux video, ça fait 34 ans qu'il ferme sa bouche, n'en déplaise à Nathan Drake ou Atreus."


Sur ces bonnes paroles, nous espérons que cette plongée dans nos enfances et passions respectives vous a plu, et vous souhaitons une bonne semaine !


Le staff ECS

0 vue
EC STRASBOURG

Esport Club Strasbourg est le club esport à Strasbourg. Tu aimes la compétition ? C'est ici que tu progresseras.

NOUS CONTACTER

Presse info.esportclubstrasbourg@gmail.com​

Marketing info.esportclubstrasbourg@gmail.com

Administrationinfo.esportclubstrasbourg@gmail.com

Obtenir des mises à jour mensuelles
Liens rapides

© 2019-2020 par ESPORT CLUB STRASBOURG. Créé avec Wix.com |  

  • discord
  • White Facebook Icon
  • White Twitter Icon
  • White YouTube Icon
  • White Instagram Icon