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Pourquoi Borderlands 2 est (en toute objectivité) le meilleur jeu vidéo du monde

Comme vous l’avez peut-être perçu si vous avez lu mon article sur Earthbound, je suis une très très très trèèèèèès grande fan de Borderlands 2. Après avoir joué au 3 suite à sa sortie sur Steam, et même si ce nouvel opus m’a plu, je me suis rendu compte qu’il n’avait absolument pas détrôné le 2 dans mon cœur. Voilà pourquoi :


Les graphismes et le gameplay


Bon, pour le coup, le 2 s’incline devant le 3. C’est la seule concession que je lui ferai d’ailleurs, mais il faut reconnaître que le 3 a su être le digne héritier du 2 sur ces deux aspects là. Les graphismes en cel-shading rendent parfaitement le côté très cartoon décalé de l’univers et autorisent des délires colorés qui collent à la folie des différentes créatures qui peuplent Pandore.


Côté gameplay, on est sur du bon FPS (le premier pour moi en ce qui concerne le 2), et je dois avouer que j’ai apprécié le dynamisme qu’ils ont ajouté au 3, notamment grâce aux glissades. Reprendre le 2 en main après avoir essayé des jeux plus récents demande un petit temps d’adaptation, vous pourriez le trouver un peu rigide. Mais une fois dedans, quel plaisir.


Si simple à faire tourner !


J’ai fait tourner pendant des années Borderlands 2 sur un macbook pro (qui n’était déjà plus tout jeune). Oui, vous avez bien lu. Et si j’avais dû mettre les graphismes au minimum, et si mon pc crachait tout ce qu’il pouvait, et bien le jeu tournait ! Avec un matos minimal, j’ai pu m’éclater sur un fps sans subir ni lag, ni freeze… un vrai plaisir !


De ce côté-là, carton jaune pour le 3 qui s’est révélé trèèèès gourmand et a mis à genoux nos machines pourtant beaucoup plus performantes. Niveau optimisation, on sent que ça n’a rien à voir.


Un loot digne des plus grands trésors


Des flingues, des flingues, des flingues ! Non seulement on sent un énorme travail de recherche sur le design des armes – qui raviront tous les aspirants armuriers dans vos rangs et vous permettront de reconnaître au premier coup d’œil quel fabriquant a fait quelle arme – mais en prime, quel plaisir de les utiliser ! Assez rapidement, vous vous trouverez un fabricant d’arme fétiche par lequel vous jurerez en toutes circonstances (et si ce n’est pas Maliwan, clairement, vous avez raté quelque chose. Non mais je veux dire, est-ce qu’il y a un design plus cool que les armes Maliwan ? Et quand on sait comme les armes élémentaires sont obligatoires pour progresser dans le jeu à plus haute difficulté, Maliwan reste un choix sûr).


Vous aurez en outre le plaisir de découvrir quelques armes complètement décalées, que ce soit au niveau de leur description ou de leur utilisation. J’ai une affection toute particulière pour la ligne de description « Je suis une théière boulotte ! » de la Teapot, et n’ai pas pu tenir plus de trois tirs avec la Calamité. Je vous laisse découvrir pourquoi en vidéo si vous ne connaissez pas.



Parmi les armes légendaires, vous en découvrirez des vraiment, vraiment, VRAIMENT légendaires. Fervente adepte de the Bee, aka le meilleur bouclier du monde, de l’univers et de l’histoire du jeu vidéo, je l’ai effrontément combiné avec un petit double penetrating unkempt Harold ou un Sandhawk pour des dommages… mortels. En résumé, le bouclier booste vos dégâts de manière phénoménale tant qu’il est plein, et son effet s’applique sur chacun des projectiles de certaines armes telles que… oui oui, vous avez bien suivi, le Harold et le Sandhawk. Et même avec ça, la maman de Dukino résiste dans le Digistruck Peak… Quelle garce celle-là, vous apprendrez à la détester si vous arrivez jusque-là.


Des ennemis si agréables à dégommer


Et puisqu’on parle d’ennemis, et bien parlons-en justement. Il y en a une jolie variété, dont plusieurs mémorables que vous adorerez découper ou détester selon les cas. Mention spéciale aux porteurs (gros robots des méchants) que vous pourrez démembrer petit à petit à l’aide d’un sniper, et ainsi voir se trainer vers vous avec leurs bras si vous leur pétez les jambes, ou au contraire tenter de vous lasériser la gueule s’ils sont amputés de leurs bras. Même avec mon niveau moyen, j’ai pris un plaisir sadique à les découper peu à peu, et ils restent probablement mes ennemis préférés du jeu.


À l’opposé de la chaîne, j’ai détesté du plus profond de mon âme les rôdeurs, ces espaces de lézards capables de se rendre invisibles et de se téléporter pour mieux venir vous picorer le derrière. Arme électrique obligatoire pour en venir à bout ! Maliwan en fait de très bonnes à ce propos, moi je dis ça comme ça… je vous jure que je n’ai pas d’actions chez eux. Et savoir qu’une partie de Maliwan est dirigée par un enfoiré fini dans le 3 ne suffira pas à ternir mon amour pour ce fabricant d’armes.


La meilleure scène d’intro


Pour celle là, je ne vais même pas prendre la peine de vous écrire quoi que ce soit. Je vous laisse juste la vidéo.



Des personnages inoubliables


Et puisque je vous ai montré la vidéo, vous avez pu voir les personnages jouables. Et bon dieu, qu’est-ce qu’ils sont cools ! Je reste en éternelle admiration devant Maya et Zer0 (quelle surprise, ceux qui ont été repris dans le 3 !), j’ai d’ailleurs passé plus de 350 heures en compagnie très rapprochée de Maya au point de lui vouer un amour profond et sincère. Du coup, oui, ça a pu jouer sur mon petit désamour du 3, mais c’est une autre histoire (y a du spoil violent là, allez pas creuser si vous avez pas encore joué au 3 !!).


Mais tous les personnages jouables ont leur charme. Maya donc, la sirène badass au mauvais caractère, aussi guerrière que soutien, capable de ressusciter un allié tombé au combat à 600m de là. Zer0, le ninja mystérieux qui ne s’exprime qu’en haikus ; Salvador, le nain mexicain capable de défourailler plus vite que son ombre et à la force de frappe redoutable ; et Axton… bon, ils l’ont un peu oublié au moment de la distribution des qualités, c’est un bon commando, mais il est un peu chiant comme la pluie… oui bon comme Roland son prédécesseur en fait, on dirait que c’est la classe qui veut ça (je trouve Moze dans le 3 bien plus attrayante).


Les deux personnages en DLC ne sont pas en reste. Gaige est une gamine complètement déjantée qui aime les gros robots et tuer des gens. Et Krieg est probablement le personnage le mieux écrit de tous. Krieg, c’est un sadique – à savoir un des types d’ennemis du jeu – spécialisé dans le massacre au corps-à-corps avec une buzzaxe et qui balance des punchlines incompréhensibles à chaque fois qu’il ouvre la bouche. Mais Krieg, c’est aussi un pauvre type tout à fait sain d’esprit enfermé dans le corps d’un tueur sanguinaire et qui essaie de le raisonner alors que tout ce qu’il raconte ressemble à une menace de mort. Krieg, c’est un personnage qui a été torturé par Hypérion jusqu’à le rendre complètement frappé. Krieg, je l’aime fort aussi, et si vous n’êtes pas d’accord, je vous conseille de regarder cette vidéo (PEGI 18, c’est un peu gore) :



Je vous ai dit que j’ai joué plus de 350 heures une Maya en duo avec mon compagnon qui jouait Krieg ?...


Et des PNJs tout aussi bons


Quant aux PNJs, il y en a tellement qui sont excellents qu’il serait difficile de tous vous les énumérer… mais bon sang, intéressez-vous un peu aux dialogues et aux histoires de chacun, et vous verrez tout ce qu’ils ont à révéler. Que ce soit des personnages immédiatement drôles comme l’abruti de Scooter qui ne pense qu’aux gonzesses et aux bécanes et Tiny Tina qui souhaite juste tout faire péter, ou des personnages un peu plus complexes à suivre comme Tannis, si vous creusez un peu, vous découvrirez sous chacun de leur vernis de folie des passés lourds voire tragiques à base de deuils et de souffrance.


Et ça, ça résume bien tout Pandore et le jeu en fait. Au premier abord, on rigole bien, on dégomme des bandits à la pelle, et puis, petit à petit, on apprend que les bandits sont des pauvres mineurs que leur employeur a abandonné là quand il n’a plus eu besoin d’eux, que la planète est recouverte d’une humanité désabusée et souvent décérébrée que l’univers hostile a contribué à créer. Derrière chacune des vannes racontées, il y a un peu de douleur quelque part, et ça, et bah c’est la classe. Réussir à jouer aussi bien sur les deux tableaux, c’est un vrai tour de force, et c’est ce qui fait que le 2 est très largement au-dessus des deux suites, et des autres jeux auxquels j’ai joué de mon côté.


La VF


Pour porter tout ça, pour illustrer ces personnages aussi incroyables, il fallait une VF de qualité. Et de ce côté-là, qu’est-ce qu’on a été servi ! Le doublage de Borderlands 2 est l’un des meilleurs doublages de jeu vidéo que j’ai entendu, et meilleur que la version anglaise à mes oreilles. On sent derrière chaque réplique combien les comédiens de doublage ont pris plaisir à jouer leur rôle. Ces voix qui portent des punchlines par centaines rendent l’expérience de jeu absolument incroyable.



Mais tout ça, tout ce que je vous ai décrit ne rivalise pas avec mon dernier point au bout du compte. L’élément le plus décisif de Borderlands 2, ce qui fait que je ne l’oublierai jamais et qu’il perdra difficilement sa place dans mon cœur, c’est son antagoniste.


Le Beau Jack


Le Beau Jack, c’est un salaud sadique et sans cœur. C’est un connard prétentieux et égocentrique qui n’hésiterait pas à tuer sa mère si ça pouvait lui bénéficier (ah, on me dit dans l’oreillette qu’il nous fait buter sa grand-mère dans une quête). C’est la pire raclure de l’univers. Et pourtant, c’est mon personnage préféré de l’histoire du jeu vidéo. Il est drôle, à crever de rire même, il est méchant, il mérite complètement toutes les balles dont on crèvera sa peau à la fin du jeu. Mais il est aussi jubilatoire. J’ai adoré le détester tout au long du jeu. J’ai adoré le faire rager en démolissant ses statues, j’ai adoré qu’il nous fasse rager en jouant du violon alors qu’il nous avait obligé à tuer le familier d’un de nos alliés, j’ai adoré chacune de ses répliques, et plus que tout, j’ai adoré le fumer.


Le Beau Jack, c’est le méchant que tout scénariste aimerait avoir créé. Pour preuve de son succès, il a eu droit à un jeu entier centré sur lui, Borderlands Pre-sequel – sur la qualité duquel je ne me prononcerai guère, le gameplay est chouette mais l’histoire pue – et son empreinte plane encore sur tout le troisième jeu qui essaie désespérément de donner vie à ses méchants sans qu’ils n’atteignent la cheville du défunt Beau Jack.


Je pourrais vous parler encore des DLCs excellents qu’ils ont sortis, notamment celui de Tiny Tina qui vous plonge dans une partie de jeu de rôle medieval fantasy et qui est une petite pépite. Je pourrais vous évoquer le Digistruck Peak, une arène réservée à la toute fin du jeu et qui vous offrira probablement du fil à retordre. Je pourrai vous parler des quêtes bien ficelées qui parsèment le jeu. Je pourrais vous dire enfin que le jeu se vend maintenant une bouchée de pain.


Mais non, je vous répèterai juste que j’aime ce jeu plus que n’importe quel autre, et qu’après en avoir vanté les mérites pendant tout cet article, après avoir revisionné des vidéos ou fait resurgir des souvenirs, je n’ai plus qu’une envie : retourner y jouer, avec une petite larme au coin de l’œil.

Cherunash

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